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| L'équipe de Québec 2010 joue la carte de la
fierté et attaque le dernier droit par Daniel Allard |
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| Quatre mois séparent l'équipe promotrice des Jeux Olympiques d'hiver de 2010 à Québec du rendez-vous crucial du 21 novembre 1998. A Toronto, ce samedi là, 68 personnes décideront du sort des trois villes candidates du Canada: Calgary, Vancouver et Québec. Une seule sera choisie. Devant les 68 membres de l'Association olympique canadienne (AOC), l'équipe de Québec 2010 se fera forte d'un point qui ne peut être offert par aucune des deux autres villes, soit la mise en place de centres d'entraînement dans l'est du Canada, où habite 70% de la population du pays. Après les JO, les sites deviendraient des sites permanents d'entraînement, tout spécialement pour les athlètes de l'Ontario, du Québec et des Maritimes. Une entente déjà signée en ce sens entre Ski Ontario et Ski Québec porte le président de Québec 2010, Fernand Labrie, à prendre pour acquis les votes des 29 membres de l'AOC provenant de l'Ontario. Les membres votants de l'AOC sont répartis comme suit:
La proximité des sites - ils sont tous à moins de 60 minutes et à 22 minutes en moyenne du village - et un village olympique unique (contrairement à Vancouver) sont aussi des points forts de la candidature de Québec. L'implication du Cirque du Soleil à titre d'entreprise qui prendra en charge l'organisation des cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux est aussi un élément qui attirera l'attention.
UNE MANNE EXTÉRIEURE DE 537M$ L'élément économique le plus appréciable de cette deuxième tentative d'obtenir les
JO est sans aucun doute l'évaluation d'un apport extérieur frisant le demi milliard $.
Sur des revenus de 945M$, la somme d'argent qui proviendrait de l'extérieur du Canada est
évaluée à 537M$ pour les jeux de 2010, principalement à cause des droits de
télévision de 390M$ (comparativement à 290M$ pour la candidature de 2002) |