l’IQbator consolidera le réseau d’HEC Montréal avec le COMAS d’Israël

Un nouvel incubateur virtuel à l’approche novatrice permettra à des entrepreneurs de HEC Montréal, de l’Université de Montréal, de Polytechnique Montréal et du College of Management Academic Studies d’Israël (COMAS) de travailler en collaboration afin de transformer leurs idées en des projets concrets d’entreprises. L’initiative de cet IQbator a été confirmée publiquement le 15 novembre 2016 à  l’occasion de la ratification de l’entente lors de la mission économique du maire montréalais Denis Coderre en Israël et en Cisjordanie.

HEC Montréal et le COMAS unissent ainsi leurs expertises pour créer et développer ledit incubateur virtuel international. Développé conjointement par les professeurs du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires de HEC Montréal et le COMAS, l’IQbator consistera en un processus d’accompagnement en ligne ouvert sur une même période à Montréal et à Tel-Aviv et rassemblera les entrepreneurs participants en équipe bilatérale.

Dans le cadre de l’entente, les participants montréalais de l’IQbator pourraient, notamment, effectuer une immersion dans l’écosystème entrepreneurial israélien et y rencontrer des acteurs de changement, tels que des mentors, des entrepreneurs en série, des dirigeants d’entreprises ou des investisseurs. Les participants israéliens auraient également l’opportunité de découvrir l’environnement dynamique montréalais, lors d’un Demo Day final à Montréal, avec la participation de la communauté entrepreneuriale locale.

« Une première cohorte pilote de l’IQbator sera mise en place dès le début de l’année 2017. Nous espérons que les participants tireront grandement profit de l’expertise des professeurs de nos deux écoles de gestion, pour ainsi développer des projets d’entreprises porteurs d’avenir », a confirmé Michel Patry, le directeur de HEC Montréal.

« L’interdisciplinarité, le décloisonnement et la synergie à l’échelle internationale que recherchent de plus en plus nos universités sont des éléments clés qui font de Montréal le plus grand centre universitaire au Canada. La mise en place de l’IQbator consolidera le réseau de collaboration d’envergure internationale mutuellement enrichissant pour HEC Montréal et le COMAS », a aussi indiqué le maire de la métropole du Québec, Denis Coderre.

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Sur la photo: Denis Coderre (maire de Montréal), Dafna Kariv (professeure affiliée, directrice du Département de stratégie et d’entrepreneuriat, directrice de NOVUS, Centre pour entrepreneurs, College of Management Academic Studies), Michel Patry (directeur, HEC Montréal) et Oren Kaplan (doyen, School of Business Administration, College of Management Academic Studies).

Source de la photo : www.hec.ca/nouvelles/2016/HEC-Montreal-et-le-COMAS-Israel-lancent-un-incubateur-virtuel.html

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Fini le chèque du gouvernement : aider le citoyen en valeur d’usage

C’est la France qui tente le coup, avec sa récente Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte :

« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de convertir une partie des aides ou des allocations publiques versées sous forme monétaire aux personnes physiques en valeur d’usage, en application de l’économie de fonctionnalité. » (Amendement adopté numéro 738, article 19 de la loi)

Les initiatives autour du développement de l’économie de fonctionnalité s’entendent habituellement dans l’univers des entreprises privées ou des consommateurs. Si l’État s’y pointe, c’est que l’affaire est porteuse d’un potentiel immense.

Au niveau des États, la détermination d’alternatives basées sur l’économie de fonctionnalité permet facilement deux avantages notoires, à savoir :

  • Une moindre nécessité de financement ;
  • Le déploiement d’activités locales liées à la maintenance et à la gestion des biens mis à disposition.

Et on pourrait également espérer une réduction des quantités de déchets, ceci en toute cohérence avec les orientations internationales en matière de découplage.

« Mettre la valeur d’usage au centre des processus de valuation dans les politiques publiques est une rupture cognitive du mode de fonctionnement de l’aide publique, mais aussi une adaptation de celle-ci aux nouveaux impératifs d’efficacité de notre modèle économique », analysent Aurez et Georgeault, dans Économie circulaire – Système économique et finitude des ressources, récemment publié chez l’éditeur deboeck.

En Allemagne, le cas des contrats de performance énergétique qui financent actuellement des opérations de rénovation sur la base du service rendu (réduction du coût de l’usage) et qui produisent des améliorations d’infrastructures n’enclenchant aucune dépense publique supplémentaire se rapproche de l’initiative française. Mais il semble bien que la France se positionne en leader devant le vaste potentiel du développement de l’économie de fonctionnalité dans une perspective étatique et gouvernementale.

Définition de l’économie de fonctionnalité

C’est le Suisse Walter Stahel et son collègue Orio Giarini que firent apparaître l’expression « économie de la fonctionnalité » au milieu des années 1980, en visant à optimiser l’utilisation ou la fonction des biens et des services. L’objectif économique est ici de créer une valeur d’usage la plus élevée possible pendant le plus longtemps possible, tout en consommant le moins de ressources matérielles et d’énergie possible.

But ultime : atteindre une meilleure compétitivité et une augmentation des revenus des entreprises.

C’est d’ailleurs ce que fait Michelin en vendant des kilomètres à certains clients commerciaux, et non plus des pneus ; gardant la propriété et le contrôle sur le produit, elle est par exemple à même de le reprendre avant qu’il ne devienne trop usé et impropre au rechapage.

Vous trouvez que c’est un exemple facile ? Alors parlons d’un fabriquant de tapis.

Interface, qui fabrique en Europe des revêtements de sol, fait aussi depuis longtemps de l’économie de fonctionnalité, mettant à disposition pour une durée déterminée des revêtements pour les clients. À l’issus du service rendu par le produit, Interface le reprend donc pour le recycler. Ici l’intérêt du producteur est notamment guidé par l‘assurance de l’approvisionnement en matière première (le nylon).

Selon le chercheur Johan Van Niel, qui a étudié le cas d’Interface, d’un point de vue environnemental les chiffres sont impressionnants (pour la période 1996-2011) :

  • Les dalles de moquettes produites comprennent entre 39% et 71% de matériaux recyclés ;
  • Pour chaque mètre carré de moquette, le volume de déchets envoyé en décharge a été réduit de 88%;
  • La consommation globale d’énergie réduite de 47%.

Bref « buts atteints », dirait Stahel.

Nous sommes loin ici des prestations d’aides publiques aux personnes et de la délivrance des chèques d’allocations aux citoyens dans le besoin dans nos sociétés. Mais si les exemples positifs de développement de l’économie de fonctionnalité commencent à inspirer le gestionnaire publique et le législateur, c’est force de croire que le modèle à fait ses preuves.

À Paris, c’est du 17 août 2015 que date la promulgation de la LOI n° 2015-992 relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Le Rapport attendu « (…) dans un délai d’un an à compter de » est donc normalement déjà entre les mains des parlementaires.

Et vous, sauriez-vous aussi profiter de l’économie de fonctionnalité pour « atteindre une meilleure compétitivité et une augmentation des revenus » de votre entreprise ?

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Source de l’image: www.jinnove.com

LOI n° 2015-992, titre Ier : DÉFINIR LES OBJECTIFS COMMUNS POUR RÉUSSIR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, RENFORCER L’INDÉPENDANCE ÉNERGÉTIQUE ET LA COMPÉTITIVITÉ ÉCONOMIQUE DE LA FRANCE, PRÉSERVER LA SANTÉ HUMAINE ET L’ENVIRONNEMENT ET LUTTER CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

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Une ville : une mine

L’habitude et la tradition veulent que l’humain considère la ville comme un lieu de consommation, alors que la nature et les régions sont les endroits d’exploitation, de production ou de cueillette des ressources. On n’a pas l’habitude de retrouver une mine au cœur d’une ville. Pourtant, à l’heure où dorénavant plus de la moitié de l’humanité vit dans un milieu urbain, trop souvent dans des méga-cités de millions de citadins, il faudra s’habituer à voir la ville elle aussi comme une mine de ressources. Dans quelques années, nombre de législations interdiront d’ailleurs la mise en décharge des déchets. Oui, la ville sera de plus en plus une véritable mine… à ciel ouvert, en plus.

On sait déjà que la production mondiale de déchets solides municipaux est estimée à 1,2 milliard de tonnes par an. Mais encore 80% des déchets sont mis en décharge. Ce qui, prenons le temps de le dire, impose une importante production d’émission de méthane, ce gaz 25 fois plus néfaste pour le climat que le CO2.

On sait aussi qu’il faut s’attendre à rien de moins qu’un doublement de la production mondiale de déchets solides municipaux d’ici 2030, et cela majoritairement à cause de la Chine. Il faut donc partiellement se réjouir de savoir que la Chine est parmi les pays leaders des pratiques de développement de l’économie circulaire.

Une ville = une mine

L’équation « Une ville = une mine » n’est pas une fantaisie d’écologiste. La généralisation de son usage fait partie du coffre à outil qui permettra d’améliorer la pérennité de l’espèce humaine.

Voici quelques exemples de ce que le concept « Une ville: une mine » représente très concrètement:

  • Une tonne de vieux papiers permet d’obtenir 900 kilogrammes de papier recyclé ; alors qu’il faut 2 à 3 tonnes de bois pour fabriquer une tonne de papier classique.
  • Une tonne de papier recyclé épargne ainsi 17 arbres matures, 20 litres d’eau et l’équivalent de 1 000 litres de pétrole.
  • Une tonne de plastique recyclé économise 830 litres de pétrole.

Dans la ville de Dunkerque, en France, on utilise l’énergie « fatale » pour alimenter un réseau de chauffage urbain ; et la chaleur issue des procédés industriels permet-là d’alimenter le réseau à hauteur de 70% des besoins.

L’énergie fatale est l’énergie résiduelle produite au cours du processus industriel, mais qui reste non utilisée. Une véritable mine d’or : l’énergie fatale représente environ le tiers de la consommation énergétique industrielle française chaque année, selon EDF.

En Suisse, les systèmes de récupération de la chaleur des eaux usées apportent l’énergie nécessaire pour chauffer 30 000 appartements. Une approche loin d’être marginale, car le potentiel total d’énergie qui pourrait être ainsi récupéré est de 2 000 000 kWh/an, soit l’équivalent en énergie de la consommation d’eau chaude de 12% de la population du pays, selon SuisseÉnergie.

Une ville, oui c’est aussi une mine.

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Source de l’image: www.chaudiereappalaches.com/thetford-mines-une-ville-sculptee-par-les-mines/

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La CMI règle l’enjeu du niveau d’eau dans le fleuve St-Laurent

Les commissaires, canadien et états-unien, de la Commission mixte internationale (CMI) ont signé, ce 8 décembre 2016, le règlement de la régularisation des niveaux d’eau et des débits dans le lac Ontario et le fleuve St-Laurent. L’ordonnance mise à jour, avec son Plan 2014, remplacent un système qui avait été mis au point dans les années 1950.

L’approbation par la CMI du Plan 2014 opérationnalise précisément un nouveau plan de régularisation pour déterminer les débits au barrage Moses-Saunders, situé sur le fleuve Saint-Laurent entre Cornwall, en Ontario, et Massena dans l’État de New York.

« Les commissaires sont persuadés que le Plan 2014 apportera des améliorations dans l’ensemble du système, en tenant compte de la santé des écosystèmes et de la navigation de plaisance, de même que des collectivités riveraines, de la navigation commerciale et de la production d’hydroélectricité », a affirmé par voie de communiqué Gordon Walker, le président de la Section canadienne de la CMI.

« Le Plan 2014 est un plan moderne de gestion des niveaux et débits qui restaurera la santé et la diversité des zones humides côtières, procurera un meilleur rendement dans des conditions climatiques changeantes et continuera d’assurer une protection contre les niveaux d’eau extrêmement élevés et bas », a soutenu la présidente de la Section américaine, Lana Pollack.

Essentiellement, le Plan 2014 continuera de protéger les propriétaires riverains et conservera, inchangées, les conditions environnementales et les protections des côtes sur le cours inférieur du fleuve Saint-Laurent, en aval du barrage Moses-Saunders.

Il permettra aussi d’améliorer la santé des écosystèmes et la diversité sur les rives du lac Ontario et du cours supérieur du fleuve Saint-Laurent et d’apporter des avantages économiques nets.

Par exemples:

  • En permettant de rapprocher davantage les niveaux du lac Ontario et du Saint-Laurent de leurs « valeurs naturelles », le plan créera les conditions nécessaires pour restaurer 26 000 hectares de zones humides côtières et améliorer l’habitat du poisson et des espèces sauvages.
  • Le plan permettra aussi d’allonger souvent la saison de la navigation de plaisance…
  • (…) de maintenir de meilleurs niveaux pour la navigation dans l’ensemble du système…
  • (…) et d’augmenter la production hydroélectrique.

Navigation commerciale

Dans l’ensemble, l’application du Plan 2014 maintiendra les mêmes avantages économiques pour la navigation commerciale. La fréquence des bas niveaux au port de Montréal restera la même. Les rares années où les niveaux sont bas – il y en a eu deux dans le siècle dernier –, certains navires traversant le lac Ontario auraient à réduire leur charge.

Toutefois, les années normales, la navigation profitera d’une petite augmentation des profondeurs disponibles qui permettra à certains navires de transporter des charges plus lourdes plus fréquemment.

Hydroélectricité

En matière énergétique, les fluctuations plus naturelles permises par le Plan 2014 feront augmenter légèrement la production d’hydroélectricité aux centrales d’Ontario Power Generation, de la New York Power Authority et d’Hydro-Québec. L’augmentation représenterait environ 0,02 % de la valeur de l’hydroélectricité produite à ces centrales, cependant plus à l’avantage des premières que d’HQ.

Seize années d’études scientifiques

Le Plan 2014 est le résultat de plus de 16 années d’études scientifiques, d’engagement du public et d’examen gouvernemental. La CMI a continué à optimiser des solutions élaborées au cours de l’étude et a tenu des réunions publiques en 2012 et des audiences publiques en 2013 avant de proposer le Plan 2014 aux deux gouvernements fédéraux.

Conséquemment, la CMI donnera prochainement des instructions à son Conseil pour s’assurer que les débits pour l’aspect hydroélectrique soient établis conformément audit Plan, à compter de janvier 2017.

La Commission mixte internationale, créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909, aide les États-Unis et le Canada à prévenir et à résoudre les différends relatifs à l’utilisation des eaux qu’ils partagent.

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Pour en savoir plus sur la CMI : www.ijc.org

Plan 2014 Fiche de renseignements

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LeddarTech propulsée « stratégique » pour la Tesla autonome

Évidemment, c’est le récent décès d’un conducteur de Tesla qui a fait le plus de bruit. Mais l’affaire aura possiblement un rebondissement positif pour une entreprise de Québec. LeddarTech, qui a été fondée en 2007 comme spin of de l’Institut national d’optique (INO) du Canada, offrirait la technologie qui manque à Tesla, selon une source de très belle notoriété…

La technologie Leddar consiste essentiellement en un ensemble de logiciels, d’algorithmes brevetés et de savoir-faire, offert sous forme de modules et/ou de circuits intégrés, utilisée pour concevoir divers types d’appareils de détection optique. Cette technologie brevetée a été créée, à été mise au point et est commercialisée par LeddarTech.

Plus techniquement, il s’agit d’une technologie de détection et de télémétrie LiDAR (Light detecting and ranging) ayant l’avantage de détecter, localiser et mesurer des objets – y compris des liquides et des personnes – dans un champ de vision donné. En bref, la technologie Leddar émet des pulsations lumineuses invisibles, puis lit le signal de retour de ces pulsations, convertit et traite numériquement celui-ci, pouvant ainsi évaluer la présence et la position des objets qui se trouvent dans son champ de vision.

Le hasard aura voulu que LeddarTech soit devenue en 2016 un joueur reconnu sur le marché du LiDAR pour systèmes d’assistance à la conduite (ADAS).

C’est lors de Sensors EXPO, tenue récemment à San Jose en Californie, que la direction a dévoilé le « roadmap » pour le développement de ses prochains circuits intégrés LeddarCore, conçus pour permettre le développement de solutions LiDAR de haute performance à faible coût pour une multitude d’applications en sécurité automobile, de l’assistance à la conduite, jusqu’à la conduite autonome.

Les analystes s’attendent à ce que la technologie LiDAR devienne, aux côtés des technologies existantes telles que les caméras et les radars, un élément central de la gamme de capteurs à être utilisée dans les voitures autonomes.

LeddarTech avait aussi annoncé, en mai 2016, que le fournisseur de premier plan des fabricants automobiles, Valeo, a ajouté à sa gamme de solutions d’aide à la conduite et au stationnement un nouveau LiDAR solid-state abordable fondé sur la technologie Leddar. Cette nouveauté fait dorénavant partie de l’initiative Intuitive Driving® de Valeo visant l’amélioration de la conduite, de l’intelligence, ainsi que la sécurité des automobiles.

Avec toute cette visibilité, le rien de moins que magazine Fortune, suite à l’accident de voiture malheureux de Tesla arrivé lui aussi en mai 2016, a mentionné LeddarTech comme fournisseur à surveiller de la solution aux problèmes de technologie de détection.

Puis les bonnes nouvelles ne se sont pas arrêtées là. En août, la référence du domaine de l’électronique, EE Times, a de son côté nommé LeddarTech parmi une courte liste de dauphins des technologies de détection LiDAR pour le domaine automobile, talonnant le leader Velodyne.

Fin 2015, le magazine ECN avait déjà nommé LeddarTech comme une des compagnies à surveiller pour les senseurs dans les technologies de détection du monde de l’automobile.

Maintenant, c’est la question du coût qui est au cœur de l’enjeu. Qui pourra fournir la meilleure technologie au meilleur coût ? Une question qui sera probablement résolue aussitôt que d’ici 2020.

UN ÉLECTRON D’OR

Au cœur de cette course, LeddarTech vient d’ailleurs de remporter l’Électron d’Or 2016 pour sa technologie LiDAR abordable pour ADAS et conduite autonome. Les Électrons d’Or sont remis par le magazine français ElectroniqueS, récompensant les produits, innovations ou compagnies qui font figure d’exception dans des domaines technologiques et électroniques de pointe. Il s’agit d’une première distinction spécifique au secteur automobile pour LeddarTech, confirmant la pertinence de sa technologie pour les applications de sécurité automobile, ADAS et conduite autonome. Il s’agissait effectivement du prix pour la meilleure technologie destinée au secteur automobile à l’occasion de la 19e édition du concours.

À Québec, dans le Parc technologique, une quarantaine de personnes sont à l’emploi chez LeddarTech, dont l’ancien CFO de Médicago, ce qui peut faire penser que la direction regarde ses options du côté d’un financement en Bourse.

Une belle compagnie à suivre…

(Source de l’image: leddartech.com)

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fortune.com/2016/07/12/tesla-autopilot-technology-sensor-lidar/

eetimes.com/document.asp?doc_id=1330321

ecnmag.com/news/2015/12/whos-behind-autonomous-vehicle-technologies-key-companies-watch-2016

Un magazine français présente aussi le partenariat entre Valeo et LeddarTech :

genieconception.ca/automobile/1325-valeo-recourra-a-un-nouveau-capteur-lidar-pour-le-marche-automobile

 

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